Acheter des actions en bourse

Comment acheter des actions en bourse : Guide complet

Acheter des actions en bourse : GUIDE COMPLET

Depuis les dernières années, les Français reprennent gout à la bourse.

Comme vous le savez, la situation économique devient de plus en plus instable et il n’est pas simple d’obtenir des rendements attractifs avec les différents placements disponibles pour les particuliers. 

Il est vrai qu’acheter des actions en bourse est une bonne alternative pour faire fructifier son patrimoine, même s’il y a une part de risque ( comme tout investissement ), les rendements peuvent être très attractifs, entre 5% et 10% selon la durée et votre stratégie, car les rendements se voient en grande partie sur le très long terme et encore plus avec les intérêts composés.

La bourse nécessite un minimum de connaissances et d’apprentissage pour investir son argent de manière sécurisée.

Les 2 façons de gagner de l’argent en bourse

Vous pouvez gagner de l’argent de deux façons différentes : d’une part, vous avez la possibilité de profiter de l’augmentation de la valeur d’une entreprise ou alors, vous pouvez percevoir des dividendes et profiter d’une partie du bénéfice de l’entreprise que vous détenez.

Une stratégie augmentation de valeur à pour but de faire un profit lorsque vous vendez vos actions, la stratégie dividende à pour but de recevoir des dividendes pour ensuite les consommer ou les ré-investir de nouveau pour acheter de nouvelles actions et profiter de l’effet boule de neige où ” intérêts composés “.

Il n’y a pas de meilleures façons de gagner plus selon chaque méthode.

C’est un choix personnel à effectuer en fonction de vos objectifs, du capital que vous souhaitez investir et du rendement que vous souhaitez atteindre.

Ce sera peut-être le sujet d’un prochain article ( je vous invite à me le dire en commentaire si cela vous intéresse ! )

Bref, revenons à notre sujet..

La crise sur les marchés financiers de 2008 avait donné de nombreuses sueurs froides aux particuliers qui s’étaient longtemps écartés de ce type d’investissement pendant pratiquement une décennie.

En effet, la baisse d’investisseur en bourse a duré presque 10 ans jusqu’à atteindre un point bas durant l’année 2016.

Cette année-là, 6,2% seulement de la population de plus de 15 ans déclarait détenir des actions en direct, soit environ 3 millions de personnes, deux fois moins que lorsque la crise financière a débuté, en 2008.

Depuis, nous pouvons observer une nouvelle tendance positive. En 2018, le taux de détention est ressorti à 7,5% ( environ 4 millions de personnes ). Quant au total d’investisseurs en actions, ( direct ou via des fonds type assurance-vie ) il est remonté à 8,8% de la population cette an­née, après un plus-bas à 7,6% en 2016.

Nombre d'investisseurs bourse

Pourtant l’épargne ne manque pas

La France épargne beaucoup, environ 14% de leur revenu, ce qui est supérieur à la moyenne européenne qui se situe aux alentours de 11%.

Malheureusement, avec une inflation moyenne de 1% par an et des taux d’intérêt à des plus bas historiques, la majorité des placements ne rapportent plus rien et laisser dormir son épargne sur des comptes bancaires à faible taux nous fait même perdre du pouvoir d’achat.

Ce sont cet ensemble de circonstances économiques qui augmentent l’attrait de la bourse pour les investisseurs particuliers.

Si vous souhaitez savoir comment fonctionne la bourse, les actions et les principes de bases, j’ai écrit un article à ce sujet que vous pouvez consulter en cliquant : ICI 

Outre le fait que les investisseurs s’intéressent de plus en plus aux marchés financiers, l’arrivée des courtiers en ligne à rapidement facilité les choses pour acheter ses actions depuis son ordinateur ou son smartphone.

Il faut dire qu’avant ce mode de fonctionnement, il était obligatoire de passer par un intermédiaire financier qui était généralement votre établissement bancaire pour acheter des actions. Il y avait plusieurs inconvénients : manque de rapidité, frais élevés, fiscalité non avantageuse etc..

Désormais, tous les épargnants ont la possibilité d’accéder aux marchés financiers afin d’acheter des actions en bourse.

Mais alors, comment acheter des actions en bourse ?

Aujourd’hui, vous souhaitez investir en Bourse mais ne savez pas comment vous y prendre. Vous vous demandez où les acheter, comment vendre un titre, quels outils sont disponibles, faut-il placer une limite de prix ? PEA ou compte-titres ?

Je l’admet, ça fait beaucoup d’informations en une fois, alors commençons dans un premier temps par les bases.

Nous allons donc voir ensemble dans cet article comment vous pouvez acheter et détenir des actions en portefeuille à titre personnel dès aujourd’hui. 

Bourse

1 – Le choix du support d’investissement

Pour commencer à acheter vos premières actions en bourse il faut choisir le bon support d’investissement. 

Il faut savoir qu’en fonction du support que vous allez choisir, il ne sera pas possible d’acheter toutes les actions que vous souhaitez au sein de ce même support ( certains sont uniquement pour les actions Françaises, d’autres pour l’international )

L’investisseur a deux moyens à sa disposition pour acheter les actions d’une entreprise pour une détention directe :

  • Investir en direct, via un Plan d’épargne en actions ( PEA / PEA-PME ).
  • Investir via un compte-titres ( CTO ).

Ce sont grâce à ses comptes que vous allez pouvoir acheter et détenir des actions à titre personnel au sein d’un portefeuille. 

a) Les différences entre les deux supports

PEA / PEA-PME : Le plan d’épargne en actions est une belle enveloppe fiscale. Il permet de détenir des actions mais également des espèces au sein d’un seul PEA. Il est plafonné à 150 000 euros et permet d’acheter uniquement des actions Françaises ou qui ont leur siège dans l’Union européenne, en Islande, en Norvège ou au Liechtenstein, et dans des fonds ( Sicav actions, FCP, trackers ) détenant au moins 75% de titres répondant aux conditions ci-dessus. Le PEA-PME dispose d’un plafond de versements de 225 000 euros et permet d’acheter des actions de petites et moyennes entreprises avec les mêmes avantages fiscaux que le PEA.

CTO : Le compte-titre ordinaire est un compte qui dispose d’un avantage de pouvoir acheter des actions à l’international, souvent aux USA qui dispose de nombreuses entreprises de très grande qualité ( Amazon, Apple, Microsoft.. ). Comme le PEA il dispose d’une partie ” titres “ et d’une partie ” espèces “, contrairement au PEA, une personne peut posséder autant de comptes titres qu’elle le souhaite, dans autant d’établissements financiers le proposant. De même, aucun plafond d’investissement, ni âge minimum ne sont imposés. Ainsi, un mineur peut ouvrir un compte avec l’accord de son représentant légal.

2 – Le choix de l’intermédiaire financier

À partir du moment où vous avez compris les comptes nécessaires à l’achat de vos premières actions viendra ensuite le choix du courtier. 

Qu’est-ce qu’un courtier ? 

Un courtier ( broker en anglais ) est un intermédiaire ( physique ou en ligne ) par lequel vous devez passer pour acheter vos actions. 

Le courtier peut être un individu ou une société qui se rémunère par une commission sur chaque transaction que vous effectuez par la suite à l’achat, comme à la vente. 

Avant l’ère d’internet, l’accès à la bourse pour les particuliers était compliqué, il fallait généralement passer par votre établissement bancaire pour ouvrir un compte et acheter vos premières actions, les frais de transactions étaient très cher ( ils le sont encore ) et il fallait attendre longtemps avant d’avoir la confirmation que notre ordre d’achat soit effectué.

” L’ancienne méthode “ était donc : couteuse, longue, compliqué, peu accessible.

Je ne peux que donc vous conseiller de privilégier les courtiers en ligne, il en existe beaucoup ( Binck, Degiro, Bourse direct, Fortuneo.. ) il est donc difficile de s’y retrouver parmi la quantité disponible sur la toile. 

Voici donc quelques conseils pour vous permettre d’analyser les points importants qu’il faudra vérifier avant de sélectionner votre courtier en ligne : 

1 – L’emplacement du siège social et la notoriété du courtier : vérifiez que votre courtier n’est pas implanté dans un pays hors Europe type ” paradis fiscaux “ comme malte ou chypre par exemple, ce sont généralement des sociétés douteuses, il est important que votre courtier ne soit pas dans la liste noire de l’AMF ( autorité des marchés financiers ) et soit autorisé à exercer sur le territoire français. 

2 – L’ergonomie et l’accessibilité : si vous devez acheter ou vendre rapidement des actions, il est important que votre courtier soit accessible mais également réactif. Essayez de voir si la plateforme d’utilisation ainsi que l’application mobile soient agréables à utiliser. Il faut également qu’elle soit ergonomique et facile à comprendre pour vos futures transactions et versement de liquidités aussi bien sur les dépôts que les retraits pour gagner du temps. 

3 – Attention aux frais : frais d’entrée, frais de gestion, frais de transactions.. de nombreuses choses sont à vérifier avant d’ouvrir votre compte. Prenez soin d’analyser tous les différents frais qui seront associés à votre compte boursier. Les frais de transactions peuvent varier de 50 centimes à une dizaine d’euros par ordre d’achat, mais les frais élevés ne signifient pas forcément que la qualité du courtier sera exemplaire. Vous pouvez par exemple vous renseigner sur différents forums pour avoir des avis d’utilisateurs fréquents et de pouvoir obtenir un retour avant même d’ouvrir votre compte. 

4 – La qualité du service client : comment allez vous réagir si vous devez attendre 1 jour ou plus pour obtenir une réponse en cas de problème ? C’est un point très important à prendre en compte dans votre choix concernant votre courtier. Vous pouvez par exemple contacter le service client avant l’ouverture d’un compte pour analyser la qualité du service client ainsi que leur réactivité. Cela pourra vous permettre de savoir si en cas de problème, une personne sera rapidement à votre écoute. 

5 – Bonus et cadeaux de bienvenue : pour finir, nombreux sont les courtiers à offrir des cadeaux de bienvenue pour vous fidéliser de les avoir choisis. Il n’est pas rare d’avoir plusieurs centaines d’euros de frais de courtage offert ou un bonus de bienvenue directement après l’ouverture de votre compte pour acheter vos premières actions. À vous de voir selon l’offre qui vous conviendra le mieux afin d’en profiter suite à une ouverture de compte. 

3 – Comment chercher une action

Dès lors où vous avez choisi quel compte ouvrir ainsi que votre courtier, il va falloir chercher certaines actions qui vous intéressent. 

Avant toute chose, même si le titre de cet article est de savoir COMMENT acheter vos actions en bourses et non LESQUELLES, je vais vous donner un conseil avant de démarrer à chercher vos actions. 

Outre le fait d’apprendre et d’augmenter vos connaissances, sachez qu’il est important d’obtenir une certaine diversification sectorielle au sein de votre portefeuille. 

Pour faire simple, prenez soin de vous intéresser à des actions dans différents secteurs d’activité : santé, industrie, énergie, BTP..

Si vous ne cherchez que des actions pour leur ” joli nom ” ou car elles ont ” l’air intéressante “ ce ne sera pas une stratégie efficace sur le long terme. 

C’est plus du hasard et de l’instinct que de l’investissement..

Cela déprendra bien évidemment de vos souhaits ainsi que votre stratégie, mais faites attention à ne pas mettre ” tous vos oeufs dans le même panier “ afin de diversifier un minimum les entreprises que vous souhaitez posséder. 

Comment chercher une action ? 

Pour commencer, je vous conseille de vous rendre sur des sites spécialisés tels que : 

Ces sites sont spécialisés sur les actualités financières mais également les informations des entreprises cotées en bourse. 

Cela va vous permettre de regarder les actualités, chiffres économiques, rapports financiers ainsi que les deux codes qui vous serviront à trouver vos actions au sein de votre courtier :

  • Le code mnémotechnique
  • Le code ISIN

Prenons l’exemple de DANONE ( Zone Bourse )

DANONE
Informations sur la société DANONE ( zonebourse.fr )
  1. Le code court : généralement un code situé directement après le nom de la société, il est possible qu’il se situe ailleurs selon l’endroit où vous regardez les informations d’une société. C’est un code constitué généralement de 2 à 5 chiffres pour faciliter les recherches des investisseurs. Dans notre cas, le code de l’entreprise DANONE est BN vous pouvez taper ce code sur votre compte boursier pour trouver la société. 
  2. Le code ISIN : ( International Securities Identification Numbers ) est un numéro unique ( comme pour le numéro de sécurité sociale par exemple ) qui est attribué à chaque produit cotée en bourse. Il est composé de 12 chiffres, le tout précédé du code lié au pays dans lequel le produit est émis. Dans notre exemple, le code ISIN de la société DANONE est le FR0000120644. C’est un autre numéro possible pour identifier la société sur les marchés financiers ou chez votre courtier. 

4 – Les différents types d’ordres boursiers

Lorsque vous souhaitez acheter vos actions sur les marchés financiers, il sera nécessaire de transmettre un ordre d’achat à l’intermédiaire ( courtier ) qui ensuite le transmettra au marché. 

Il est possible d’avoir plusieurs ordres différents, certains vous permettront même d’acheter des actions à un prix bien précis et seront déclenchés sans que vous soyez devant votre ordinateur par exemple, voici la liste des 3 ordres les plus courants

1 – Ordre au marché : C’est l’ordre le plus courant qui est utilisé par le plus grand nombre d’intervenants en bourse, il est prioritaire sur tous les autres ordres placés car il privilégie la rapidité d’exécution au prix instantané du marché ( sans aucune condition de prix ).

2 – Ordre à cours limité : Il vous permettra d’acheter ou de vendre des titres avec un condition de prix déterminée à l’avance. L’avantage est qu’il permet de fixer un objectif de cours à l’avance, néanmoins il sera possible qu’une partie de vos titre soit exécutée partiellement selon la quantité de titres disponibles à la vente. 

3 – Ordre à seuil de déclenchement : Permet d’acheter ou vendre des titres à partir d’un cours déterminé. Si vous souhaitez acheter, l’ordre d’achat s’effectuera au-dessus de ce cours, lors d’une vente, l’ordre s’effectuera en dessous. L’avantage est que cet ordre va vous permettre de vous protéger contre les éventuels renversements brusques de tendance en cas de forte volatilité par exemple. Une fois le seuil atteint, l’ordre se transformera en ordre ” au marché “.

Il existe encore de multiples ordres différents, mais il n’est pas nécessaire de les connaitre dans un premier temps. Si vous débutez en bourse ou même si vous avez des notions de bases, connaitre les 3 plus importants ordres et les plus utilisés vont vous permettre de faire vos premiers pas sereinement.

Si vous devez plus familier avec ses termes par la suite, vous allez ensuite pouvoir passer à la vitesse supérieure avec le temps. 

5 – La fiscalité du CTO

Nous allons rapidement aborder ensemble les principes de base importants à connaitre sur les 2 différents comptes boursiers.

Contrairement au PEA, le CTO ( compte-titres ordinaire ) ne dispose pas d’un avantage fiscal particulier, c’est son principal inconvénient. En contre-partie, c’est un compte ou il sera possible d’acheter des actions d’entreprise internationales, c’est son principal avantage. 

Les revenus obtenus par le CTO seront catégorisés comme ” revenus mobiliers “, donc, aucune exonération d’impôts ou de prélèvements sociaux. 

Plusieurs types de revenus 

Au sein d’un CTO vous pouvez avoir plusieurs types de revenus différents :

1 – La perception de dividendes 

2 – Intérêts & coupons dégagés par les obligations 

Depuis début 2018 est entré en vigueur la ” flat-taxe “. Les revenus sont depuis imposés sur une base forfaitaire de 30% qui est composé de : 

  • 12,80% au titre de l’impôt sur le revenu.
  • 17,20% au titre des prélèvements sociaux. 

Il est aussi possible d’opter pour que les revenus du CTO soient soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu ( + prélèvements sociaux ).

Le contribuable qui ferait ce choix bénéficiera alors d’un ” abattement compte-titres “ de 40% sur les dividendes. Cela pourra être intéressant, selon la tranche marginale d’imposition et le montant des dividendes dégagés. 

L’abattement de 40% ne s’applique qu’en cas d’option pour l’imposition au barème progressif.

Si le titulaire du CTO opte pour le PFU de 30%, ce choix vaudra pour l’ensemble de ses revenus de capitaux mobiliers. 

À savoir qu’il est possible de demander à être dispensé de PFU sous certaines conditions. Il faudra pour cela que le revenu fiscal de référence du foyer ( pour les revenus de l’avant-dernière année ) ne dépasse pas : 

  • Pour des coupons / intérêts : 25 000 euros pour un célibataire ( le double pour un couple ).
  • Pour des dividendes : 50 000 euros pour un célibataire ( 75 000 euros pour un couple )
Fiscalité des plus-values

Lorsque vous réalisez une plus-value sur un titre, plusieurs choix s’offrent à vous :

1 – PFU de 30%

2 – Abattement pour durée de détention ( en cas d’option pour le barème progressif et si les actions ont été acquises avant l’entrée en vigueur de la flat-taxe le 01 janvier 2018 )

L’abattement sera

  • De 50% si les titres sont détenus depuis au moins 2 ans, 
  • De 65% s’ils le sont depuis plus de 8 ans.
Et s’il y a moins-value ? 

Si vous obtenez des moins-values sur votre CTO, il est possible de les imputer sur les plus-values de l’année ainsi que celles des 10 années suivantes.

Il y a encore de nombreuses possibilités comme le transfert d’un CTO, la succession.. ce sont vraiment des cas spécifiques à approfondir, mais connaitre les bases est déjà un très bon début pour commencer à apprendre l’investissement en bourse. 

6 – La fiscalité du PEA

Le PEA ( plan d’épargne en actions ) est un compte boursier qui bénéficie d’un avantage fiscal non négligeable. 

 Bien qu’il présente des limites par rapport au CTO ( compte-titres ordinaire ), comme le fait qu’il ne permette pas d’investir sur tous les types de titres ( notamment aux USA ) ou qu’il soit plafonné en termes de versement, il est très intéressant sur le plan fiscal. 

Ce régime dérogatoire n’a pas été remis en cause par la flat tax Macron de 2018. La flat tax concerne aussi bien le PEA que le PEA-PME.

Concrètement, les revenus et plus-values du PEA peuvent être exonérés d’impôt sur le revenu, mais sous certaines conditions, à savoir que les prélèvements sociaux eux resteront dus dans tous les cas.

L’exonération dépend de la durée de détention du PEA :

  • Avant 5 ans : Tout retrait effectué avant la fin de la cinquième année entraîne la clôture du PEA ( sauf licenciement, retaitre anticipée, invalidité ). Le gain net réalisé sera alors soumis au régime de droit commun du prélèvement forfaitaire unique ( PFU ) : impôt sur le revenu au taux de 12,8%, auquel s’ajouteront les prélèvements sociaux soit un taux global de 30%. 
  • Après 5 ans ( sans aucun retrait ) : Les retraits partiels sont possibles sans entrainer la clôture du plan s’ils sont réalisés après 5 ans ( contre 8 ans auparavant ). Le gain net est exonéré d’impôt sur le revenu mais soumis aux prélèvements sociaux de 17,2% au moment ou j’écris ses lignes. Désormais les versements sont possibles après un retrait partiel dans la limite du plafond de versements. Cette possibilité s’applique également aux épargnants ayant procédé à un retrait partiel avant l’entrée en vigueur de la loi Pacte.

7 – Ce qu’il faut savoir avant d’investir en bourse

Voici quelques conseils que je trouvais important de connaitre avant d’investir en bourse, ce sont des informations qui m’ont aidé à prendre de meilleures décisions lors de mes premiers achats sur les marchés financiers :

1 – Ne pas mettre ” tous vos œufs dans le même panier ” : 
 
Une phrase connue mais toujours aussi pratique, surtout dans l’investissement boursier.
 
Investir dans les actions présente des risques, puisque le capital et les intérêts ne sont pas garantis. Dans les cas extrêmes, il est possible de perdre l’intégralité de son capital.
 
Ce risque peut être lissé en diversifiant les supports d’investissements et les secteurs ( souscrivez aux actions de plusieurs entreprises, de secteurs différents, utilisez les fonds communs de placements.. ) vous pouvez aussi réduire vos risques en investissement de manière ” lissé “ avec le même montant tous les mois par exemple. 
 
2 – N’investissez que dans ce que vous comprenez : 
 
Beaucoup d’investisseurs se dirigent vers des entreprises car ils ” pensent “ que c’est une société solide, ou que le nom fait ” joli “. Ne rigolez pas, je vous assure qu’il y en a beaucoup qui pensent comme ça. Vous ne pouvez pas tout savoir, c’est une certitude, mais si vous souhaitez acheter des actions d’une entreprise en bourse qui vous intéresse, essayez de comprendre son fonctionnement et son ” business model “ ( sa façon de gagner de l’argent ).
 
Je peux vous garantir que souvent, les sociétés les plus simples et ennuyeuses pourront vous rapporter des gains plus que confortables sur le long terme. Faites en sorte de comprendre dans quoi vous placez votre argent, même un minimum. 
 
3 – Soyez toujours sceptique lorsque les rendements promis sont élevés : 
 
Plus le rendement est élevé, plus le risque est élevé. De plus l’investissement n’étant pas garanti il est impossible de vous promettre avec certitude un gain élevé, même les investisseurs les plus expérimentés de la planète ne savent pas ou va se diriger le marché dans les prochains mois.
 
Le plus important est d’avoir une stratégie, des connaissances, voir long terme et surtout accepter le risque que vous pouvez prendre sur vos finances en plaçant cet argent sur les marchés financiers : 

  • Calculez toujours les frais d’investissement ( entrée, gestion, sortie ) : les meilleurs rendements peuvent être plombés par des frais trop élevés
  • Anticipez la sortie avant d’investir : le meilleur investissement est celui dont on sait comment on va pouvoir revendre les titres. Si les actions cotées peuvent sembler simples à revendre sur les marchés financiers, les titres ne disposant pas de marché secondaires peuvent être difficiles, voire impossibles à revendre ( non coté, crowdfunding.. ).

Investir en Bourse est un placement financier risqué qui peut occasionner de fortes baisses. Contrairement au Livret A ou aux fonds en euros, le capital n’est pas garanti lors de l’achat en direct d’actions. Si les gains peuvent être élevés, vous pouvez aussi perdre la totalité de votre mise.

Placer son capital sur les marchés financiers ne peut s’envisager que dans une perspective de moyen long terme, au moins cinq ans. Et il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Mieux vaut adopter une stratégie diversifiée en panachant par exemple valeurs de rendement, cycliques, de croissance ( sociétés capables d’augmenter régulièrement leurs bénéfices ), de différents secteurs d’activité.

Cela peut demander du temps. Si vous n’en disposez pas, vous pouvez opter pour des instruments financiers comme les trackers ( ou ETF ) ou des fonds et sicav ( OPCVM ). Dans certains cas, ils offrent en outre un accès aux marchés étrangers à moindre coût.

Plutôt que d’investir en Bourse en direct, l’achat d’ETF permet de répliquer la performance d’un indice boursier, le CAC 40 par exemple. Des trackers à effet de levier sont également accessibles aux particuliers. À manier avec prudence si vous y avez recours.

Avant de prendre des positions sur les marchés financiers, mieux vaut déterminer votre profil d’investisseur et la stratégie que vous comptez suivre pour gérer votre portefeuille.

Le mot “ bourse “ fait encore beaucoup parler de nos jours, de nombreuses personnent imaginent encore qu’il faut être riche ou très expérimenté pour détenir des actions d’entreprises sur les marchés financiers.

Oubliez ses fausses croyances.

Je ne dis pas forcément que c’est facile et sans aucun risque, mais il existe de nos jours de nombreux moyens pour éviter des erreurs, réduire ses frais et apprendre un minimum d’informations pour se lancer. C’est pour cette raison que j’estime qu’il est judicieux de profiter de l’opportunité afin d’équilibrer son patrimoine pour en placer une partie sur les marchés financiers

Conclusion : 

Acheter des actions n’est pas forcément difficile, mais il est important d’apprendre certaines base pour éviter des erreurs avant d’ouvrir un compte chez un courtier. 

Ce petit guide vous apporte tous les conseils important à connaitre pour mieux vous diriger dans vos premiers pas en bourse. 

Si vous avez des question, n’hésitez pas à me le dire des les commentaires ! 

À bientôt dans le prochain article. 

Auteur de l’article : Michael

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